René Boylesve,
Mademoiselle Cloque
“ Mlle Cloque ne pouvait qu'appartenir au parti des projets héroïques et grandioses. Son âme s'était de tout temps inclinée du côté des généreuses chimères. Rien n'était assez grand ni assez beau, au gré du superbe élan de ses désirs. Depuis le mouvement qui l'avait jetée aux pieds du plus magnifique génie de son temps, jusqu'à celui qui faisait monter le rose d'une sainte colère à ses vieilles joues de femme vertueuse, à propos de la Basilique, elle n'avait point hasardé un pas qui ne fût orienté vers l'intransigeant idéal. ”
