Cartes à jouer

Définition et enjeux

Émile-Auguste Bégin,  Le Moyen-âge et la Renaissance… (1849)

“ L'existence et la popularité des cartes à cette époque ne peuvent être mises en doute ; nous les voyons, pour ainsi dire, se nationaliser en Italie, en Espagne, en Allemagne et en France; leurs noms, leurs couleurs, leurs emblèmes, leur nombre et leur forme changent selon le pays, selon le caprice des joueurs ; mais ce sont toujours des cartes à jouer, qu'on les appelle cartes tarots ou cartes françaises ; ce sont toujours les cartes originaires de l'Orient, venues de Sarrasinie, imitation plus ou moins fidèle de l'antique jeu des échecs. ”
Source : Gallica

Charles-Yves Cousin d'Avallon,  Académie universelle des jeux.… (1833)

“ Des cartes à jouer. Comme le coup doit être réglé par la parole , on ne doit voir sur le tapis que la carte de la retourne , pour que chacun des joueurs ait le temps de se convaincre quelle est sa couleur. Aucune autre ne doit être aperçue; celui qui laisserait tomber sa carte sur le tapis, les autres joueurs peuvent le forcer de jouer l'in; dépendance dans cette couleur. Il est défendu de jeter sa carte sur le jeu avant son tour.
Rien ne force un joueur de couper quand il n'a pas de la couleur demandée ; il peut se défaire de ses cartes indifférentes.
”
Source : Gallica

Charles-Yves Cousin d'Avallon,  Académie universelle des jeux.… (1833)

“ Celui qui est à la droite du joueur qui a joué la dernière carte, ou en empruntant, ou de son jeu, recommence à jouer une carte de son jeu de telle couleur qu'il lui convient; on observe la même manière de jouer, jusqu'à ce que l'un des joueurs se soit entièrement défait de toutes ses cartes ; le premier qui s'en est défait gagne la partie, et tire par conséquent tout ce qu'on a mis au jeu, et se fait payer encore ce dont on est convenu pour les cartes qui restent en main aux autres joueurs. ”
Source : Gallica

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