Paul de Kock,
La pucelle de Belleville ; [suivi de Les Mésaventures d'un Anglais…
(1851)
“ On se tourne vers l'artifice. Les uns se lèvent, les autres s'exhaussent en s'appuyant sur leurs voisins, les planches tremblent et craquent ; les dames ont peur et crient ; les hommes font les braves et rient ; M. Tir fait partir des soleils et se mire dans son ouvrage. On l'applaudit après chaque pièce, et il dit : — Vous en verrez bien d'autres : — C'est très-joli pour Belleville, dit M. Renard, mais je connais tout ça. C'est pour son étoile que M. Tir a réservé ses grands effets: il a aussi un grand bouquet qui doit terminer le feu, et que Pétard est chargé d'allumer. ”
