Résumé

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock La pucelle de Belleville ; [suivi de Les Mésaventures d'un Anglais… (1851)

On se tourne vers l'artifice. Les uns se lèvent, les autres s'exhaussent en s'appuyant sur leurs voisins, les planches tremblent et craquent ; les dames ont peur et crient ; les hommes font les braves et rient ; M. Tir fait partir des soleils et se mire dans son ouvrage. On l'applaudit après chaque pièce, et il dit : — Vous en verrez bien d'autres : — C'est très-joli pour Belleville, dit M. Renard, mais je connais tout ça.
C'est pour son étoile que M. Tir a réservé ses grands effets: il a aussi un grand bouquet qui doit terminer le feu, et que Pétard est chargé d'allumer.
Source : Gallica

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock La pucelle de Belleville ; [suivi de Les Mésaventures d'un Anglais… (1851)

Oui, mon cher papa ; tenez, il est temps que vous sachiez ce que je pense ; et je vais vous le dire en peu de mots. Je n'aime pas votre comte de Senneville, je n'en veux pas pour mari. Mais j'aime M. Auguste Montreville, je veux être sa femme, et vous y consentirez; car vous n'avez qu'une fille et vous ne voudriez pas qu'elle fût malheureuse.
M. Troupeau laisse tomber ses bras, il est prêt à se laisser tomber lui-même; il regarde Baisemon, qui a presque caché sa figure dans sa cravate ; il regarde sa fille et murmure : - Ai-je bien entendu?. c'est ma fille unique qui parle ainsi!
Source : Gallica

Portrait de Paul de Kock Paul de Kock La pucelle de Belleville ; [suivi de Les Mésaventures d'un Anglais… (1851)

On reprend la vie uniforme et monotone que l'on menait chez mademoiselle Bellavoine avant que les deux jeunes gens n'y entrassent; mais leur absence est vivement sentie. La vieille tante se permet de pousser de temps à autre de longs soupirs; Perpétue se plaint de n'avoir plus personne pour l'aider; Virginie se dépite de ne plus trouver l'occasion de s'amuser; Grilloie dit qu'il a trop d'ouvrage, et Baisemon a remarqué que Perpétue n'est plus en extase devant lui. La maison semble triste; on recommence à trembler la nuit, et on frémit en songeant que l'on n'a plus Gueulard pour faire le guet.
Source : Gallica

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