Angelo de Sorr, Le Fantôme de la rue de Venise… (1869)
“ La famille avait obtenu depuis longtemps l'autorisation d'y célébrer le saint sacrifice de la messe. Ainsi, dès le matin du 21 janvier 1849, l'abbé de Beaupreux, la comtesse et Blanche de Saint-Loubès se trouvaient réunis dans la petite pièce de la maison de la rue de Venise. Le vieillard, ému, l'âme toujours endolorie au contact de ces souvenirs, monta à l'autel. Mais, bientôt, transfiguré par la grandeur des sentiments religieux qui remplissaient son coeur, son visage parut s'illuminer, son esprit s'éleva vers Dieu. Après la messe, le prêtre et la jeune fille se retirèrent. ”
