Jules Lacroix,
Le Château des Atrides, par Jules Lacroix
(1843)
“ Plusieurs domestiques accoururent; l'un d'eux, celui que le comte avait envoyé pour avertir sa fille, redescendit tout pâle, effaré. — Des flambeaux! des flambeaux! crie M. de Rosmandas. Fermez les portes!... il y a quelqu'un ici... un malfaiteur, sans doute... saisissez-le! Mais lorsqu'on eut apporté la lumière, le comte ne put revenir de sa surprise ; il ne voyait personne autour de lui que les gens de sa maison. Aussitôt une idée passe comme un éclair dans son esprit; cet homme qui l'a heurté tout à l'heure si violemment dans l'escalier, ce ne peut être qu'un de ses domestiques. ”
