Pierre Zaccone,
Les Plaisirs du roi, par Pierre Zaccone…
(1855)
“ Horace ressentait pour le jeune comte de Villepreux, une de ces sympathies ardentes et vivaces, qui prennent leur source dans les sentiments les plus purs ; jamais il n'avait serré avec autant de plaisir la main d'aucun gentilhomme, jamais non plus l'amitié ne lui avait paru plus douce, plus sainte, plus digne, que depuis qu'il connaissait Roger. C'était une affection calme, sereine, comme devraient l'être toutes les affections humaines, et l'on eût pu dire qu'Horace ne se sentait si heureux de vivre, que parce qu'il se savait aimé de Roger. ”
