Le rocher (1827)

Résumé

Le rocher (1827)

Ses bontés encourageant le margrave, les hommages qu'il lui rendait devinrent, ce jour-là, plus empressés. Un nuage de tristesse obscurcit soudain les traits de Hochbèrg; Berthe en fut frappée : elle en devina la cause, et s'empressa de le rassurer par un regard tendre et suppliant. Mathilde alors, s'élançant à travers le taillis pour suivre les traces du cerf, entraîna le comte avec elle.
Source : Gallica

Le rocher (1827)

Mathilde et Adalbert évitaient sa présence : comment auraient-ils pu supporter le regard de cet homme irréprochable ? Tout - à - coup un bruit d'alarmes se fait entendre, des cris tumultueux se répètent : l'ennemi monte à l'assaut, il est déjà sur la brèche. Hochberg saisit ses armes; il vole sur le rempart, déterminé à vaincre ou à mourir.
Source : Gallica

Le rocher (1827)

Mathilde , qui long-temps a combattu un sentiment malheureux, n'a plus ni l'énergie ni la volonté de le vaincre, quand il est payé de retour. Hochberg est subjugué par sa beauté, par la constance de son amour ; le trouble de son âme, l'agitation de ses pensées.
LE ROCHER, 243
qu'augmente un commun péril, ne lui laissent pas même le temps de la réflexion ; il s'abandonne avec une sorte de délire à une passion qui est plus dans son imagination que dans son coeur; et cherchant à étouffer la voix de sa conscience dans le tumulte des combats, son courage devient de la fureur
Source : Gallica

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