Sophie de Maraise, Charles de Montfort. Tome 2 (1811)
“ Il l'attend en vain, deux heures s'écoulent, Pauline n'a pas donné le moindre signe de connaissance; sans le faible battement de son coeur on pourrait croire qu'elle a perdu la vie. A cette apparence d'un malheur affreux, Montfort n'est plus maître de son effroi, il appelle des secours, il ordonne qu'on aille à la ville prochaine chercher un médecin. Edouard l'entend, Edouard, mille fois plus malheureux que lui puisqu'il est coupable, saisit cette occasion de cacher à tous les yeux le trouble qui l'agile, l'inquiétude qui le dévore ”
