non signé, Revue des Deux Mondes
“ Il est vrai que, dès qu’une autre s’en mêle, la sylphide cesse d’être la sylphide, ses ailes se détachent et tombent comme dans la pièce, lorsque l’écharpe magique l’enveloppe. La sylphide est invisible, elle est insaisissable, elle va et vient, entre et disparaît sans qu’on sache comment ni pourquoi, et flotte dans une atmosphère de brouillards, au-dessus de tous les autres personnages. Là est toute la grace, toute la fraîcheur, tout le charme de ce joli poème. À la place de Taglioni mettez Mlle Elssler, il n’y a plus de pièce possible. ”
