Théodore-Henri Barrau

Résumé

Théodore-Henri Barrau Exercices de composition et de style… (1853)

Au mépris des ordrès de ton général, au mépris de l'autorité de ton père , tu as combattu, malgré la défense. La discipline militaire, qui, jusqu'à ce jour, a été le soutien de Rome, tu l'as, autant qu'il a dépendu de toi, compromise , ébranlée ; tu m'as réduit à la nécessité d'oublier ou ce que je dois à la patrie ou ce que je dois à ma famille et à moi-même. Puisque c'est nous qui avons commis la faute, c'est à nous, et non à la république, à en supporter les suites, qui seraient fatales pour elle. Notre exemple sera bien triste, mais utile à la jeunesse.
Source : Gallica

Théodore-Henri Barrau Exercices de composition et de style… (1853)

L'évêque adresse à Hedwige un discours qui, de temps en temps interrompu par elle, est remplacé par un dialogue.
Les devoirs d'Hedwige envers la patrie, envers la religion envers la mémoire de son père; les malheurs d'une guerre civile que causerait infailliblement son départ ; la gloire qui l'attend si elle double la puissance de la Pologne et si elle procure à un vaste pays les bienfaits du christianisme et de la civilisation; le bonheur réservé à ceux qui immolent leur volonté à la volonté de Dieu : tels sont les principaux motifs que l'évêque fait valoir dans son discours.
Source : Gallica

Théodore-Henri Barrau Exercices de composition et de style… (1853)

Au premier rang des braves qui défendent contre les cruels enfants de Rome la liberté expirante de la Gaule, se distingue un jeune barde.
Avant le combat, sa harpe avait enflammé l'ardeur des guerriers ; maintenant le clairon sonne, sa harpe se tait et son épée va s'abreuver du sang ennemi.
« 0 ma patrie, disait-il, à toi mes chants, à toi mon épée, à toi ma vie! »
Le jeune barde succomba ; mais sa harpe chérie ne
vibra plus, car de sa main mourante il en brisa les cordes.
Source : Gallica

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