L'Abeille poétique de la jeunesse… (1836)
“ Que dis-je? c'est en vain qu'il implore le zèle En faveur de l'ami dont le danger l'appelle, On répond à ses cris par des cris de terreur. Hélas ! de tant de maux on ne sent que la peur. Alors suivant les lieux que la flamme ravage, Long-temps il reste seul errant sur le rivage, Des feux, des eaux, des vents tour à tour assailli. Mais d'un nouvel espoir son coeur a tressailli : Il reconnaît les bords où, consacrant leur gloire, Les Romains dans son temple adoraient la Victoire, Et déjà vers ces bords précipitant ses pas, Il voit Pomponius, il est entre ses bras. ”
