Charles Coligny,
Le palais pompéien de l'avenue Montaigne…
(1866)
“ Le regard est arrêté dans son essor par un grand voile de pourpre tendu sur des câbles d'or au-dessus du bassin, à la hauteur des chapiteaux, et ce voile, flottant doucement au gré de l'air, répand sur toute la salle une sorte d'ombre rose qui donne un ton agréable, doux à l'œil, aux moindres objets. En arrière des deux colonnes du fond se détache sur le mur, peint avec les nuances graves de l'antique et finement rehaussé d'encadrements rouges et lilas, la porte de l'exèdre ou salon, qui fait face à celle d'entrée et reproduit les rosaces et patères de bronze à chaque pointe de ses cadres. ”
