Résumé

Marius Vachon Le nouvel hôtel de ville de Paris… (1900)

Enfin, au plafond, l'artiste a placé l'allégorie de la Poésie, qui, par « les Orientales, les Odes, les Châtiments, les Contemplations, la Légende des siècles », etc., constitue, en ce siècle, la plus éclatante manifestation du génie parisien : « Victor Hugo
offrant sa lyre à la Ville de Paris ». Vers une loggia de marbre, porche grandiose d'un Hôtel de Ville idéal, le poète, tête nue, enveloppé du manteau des Immortels, s'avance. Auprès de lui, les ailes éployées, la lumière divine au front, sa Muse familière porte la lyre. Dans le ciel azuré suivent l'Idylle, le Drame, et la Tragédie.
Source : Gallica

Marius Vachon Le nouvel hôtel de ville de Paris… (1900)

L'idée génératrice de la décoration de la Grande Salle à manger est la Glorification de la Terre, mère nourricière de l'Humanité. Dans le plafond central, l'artiste a peint un laboureur, debout devant ses boeufs, l'aiguillon en main, tête nue, saluant le soleil qui monte à l'horizon : « Inonde de tes rayons, soleil, cette terre féconde qui, sous l'effort de l'homme, va répandre les trésors qu'elle contient. »
Source : Gallica

Marius Vachon Le nouvel hôtel de ville de Paris… (1900)

La façade centrale de l'Hôtel de Ville est la reproduction, légèrement agrandie, de l'oeuvre de la Renaissance française, dans toute son élégance et dans toute son originalité. La façade présente une saillie de six mètres sur les constructions de caractère moderne ; cette saillie a permis de dégager entièrement les pavillons d'angle, si charmants avec leurs échauguettes et leurs gargouilles, qui étaient encastrés dans les bâtiments de Godde et Lesueur, et de les surmonter d'un comble aigu, d'un bel effet architectural.
Source : Gallica

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