Résumé

Portrait de Jules Guiffrey Jules Guiffrey La France artistique et monumentale… (1892)

Il est une heure au milieu de la belle saison où le palais de Versailles apparaît dans tout l'éclat de sa splendeur. C'est le soir, au moment où le soleil couchant va disparaître à l'horizon. Celui qui veut jouir de la magnificence d'un point de vue vraiment grandiose doit gagner l'extrémité du grand canal et s'arrêter au bout de l'avenue de peupliers qui prolonge jusqu'à l'horizon la perspective du château. De là, si l'on se tourne vers le palais, OR voit les rayons obliques de l'astre mourant gagner les cimes des grands arbres.
Source : Gallica

Portrait de Jules Guiffrey Jules Guiffrey La France artistique et monumentale… (1892)

La cage de cet escalier avait été décorée des marbres les plus riches encadrant les peintures de Le Brun, de statues en marbre ou de trophées en bronze doré de Coysevox. Toutes les nations de l'univers étaient représentées dans les arcades faisant le tour du premier étage, et semblaient assister au défilé pompeux du cortège royal. Les contemporains ont exalté à l'envi ces magnificences, dont il ne subsiste plus rien et dont l'escalier de la Reine ne peut donner qu'une idée très affaiblie.
Source : Gallica

Portrait de Jules Guiffrey Jules Guiffrey La France artistique et monumentale… (1892)

Ici, tout parle de Louis XIV : l'immensité des constructions, la suite interminable et la richesse des appartements, la vaste étendue des cours, l'ampleur des avenues aboutissant toutes à ce palais dominant la ville, les églises et toutes les habitations environnantes.
La décoration intérieure ou extérieure est inspirée d'une pensée unique.
Autour du soleil, partout accompagné de sa prétentieuse et obscure devise « Nec pluribus impar », gravitent, satellites ou courtisans du Dieu, les Mois, les Saisons, les Heures, les Planètes. Apollon règne ici en maître, en maître absolu.
Source : Gallica

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