Résumé

A. Ferrier Notice sur l'hôtel de ville de Paris… (1855)

Le XVIIe siècle, ou le grand siècle, nous montre la Ville de Paris portant une cuirasse et couronnée de lauriers, tenant d'une main un plan qui se déroule, de l'autre une statuette d'Apollon ; autour d'elle on distingue la colonnade du Louvre, le dôme des Invalides, l'arc de triomphe de la porte Saint-Denis, un pont de pierre aux lignes modernes; à ses pieds une lyre, une palette, des lauriers, symboles de la splendeur royale, de la gloire militaire, de l'éclat des sciences et des arts.
Le XIXe siècle a pour cortège tout le merveilleux développement de notre civilisation moderne.
Source : Gallica

A. Ferrier Notice sur l'hôtel de ville de Paris… (1855)

L'Hôtel de Ville y trouve naturellement sa place ; l'arc de triomphe du Carrousel rappelle les victoires de l'Empire; le Panthéon, la fontaine Richelieu, les progrès de l'architecture et du goût; la Bourse et le caducée, ceux du commerce ; la roue dentelée, ceux de la mécanique et de l'industrie; le chemin de fer, le télégraphe aérien, déjà dépassé par l'électricité, indiquent nos conquêtes dans le domaine de l'invention
Source : Gallica

A. Ferrier Notice sur l'hôtel de ville de Paris… (1855)

La place de l'Hôtel de Ville, ancienne place de Grève, forme un vaste rectangle qui s'étend de la rue de Rivoli au quai de la Seine, et communique avec l'île de la Cité par le pont d'Arcole.
Elle n'a rien gardé de son ancienne physionomie, et les vieux bâtiments, si féconds en souvenirs historiques, qui virent tant de révolutions, tant de supplices, tant de fêtes, ont disparu pour faire place à d'élégantes façades modernes. C'est sur la place de Grève que
se faisaient autrefois les réjouissances publiques
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature