Lucien Lambeau

Résumé

Lucien Lambeau L'Hôtel de ville de Paris (1912)

Ce sont ces riches marchands, ces opulents bateliers, en effet, qui détiennent la fortune publique, issue du négoce et des transactions par eau dont la rivière de Seine est le moteur
inlassé et puissant; bien supérieur aux routes de terre, dont l'emploi est des plus coûteux et dont l'accès n'est pas toujours très praticable, selon les saisons.
C'est donc, d'après les données certaines de l'Histoire, à ceux qui possèdent, à ceux des citoyens qui font prospérer la Ville par leur commerce, que le soin de l'administrer est confié par la civilisation romaine.
Source : Gallica

Lucien Lambeau L'Hôtel de ville de Paris (1912)

Lors du remaniement de 1846, la municipalité parisienne avait consacré la plus belle partie de son Hôtel de Ville, c'est-à-dire la façade donnant sur la place de Grève, aux locaux appelés les appartements du roi. On y admirait la salle du Trône, dont il a déjà été question, et dans laquelle les décorations modernes étaient, pour la peinture, d'Horace Vernft, de Gosse et de Séchan, et pour W sculpture, de Crauk; la salle du Zodiaquer illustrée par les superbes peintures de Léon Cogniet.
Source : Gallica

Lucien Lambeau L'Hôtel de ville de Paris (1908)

Quoi qu'il en soit, les nautes apparaissent, aux premières pages des annales parisiennes, comme des bourgeois enrichis par leur activité, leur industrie, leur audace, et dont le groupement, la corporation, possède toute la flottille des bateaux amarrés le long de la rivière, et aussi la plupart des maisons dans lesquelles s'accumule la marchandise amenée par eau des fertiles contrées de la Bourgogne, de la Normandie, de l'Ile-de-France.
Source : Gallica

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