Adrien Mithouard, Revue des Deux Mondes
“ Qu’une population surprise et remuée tour à tour, en moins de deux mois, par la duplicité de la diplomatie allemande, la déclaration de guerre, la mort tragique d’un tribun, le bruit des premiers revers, l’approche des armées barbares et le frisson soudain de la victoire, demeure égale et maîtresse de ses nerfs, c’est l’indice de la force morale la plus haute et la plus noble. Cette sérénité n’étonne pas ceux qui sont avertis : le Parisien se doit toujours quelque chose à lui-même. Mais voici que ce beau courage va subir un nouvel assaut : il lui faut désormais affronter l’épreuve du temps. ”
