Louise Berthaut,
Les Petites Provinciales
“ Après trois semaines d’intimité avec Paris, j’ai en moi une sensation de vide et je me sens prise de marasme. Tout mon amour est ravivé et me tourmente parce que, de nouveau, j’ai vu, entendu et respiré la ville ; toute mon enfance, mon adolescence et ma jeunesse me reviennent dans l’âme et dans la chair et je me demande comment j’ai pu m’en aller, comment j’ai pu abandonner avec indifférence tant de choses qui m’appartenaient et qui n’existent nulle part ailleurs sur terre. ”
