Résumé

Paul Lafond L’Aube romantique

CVI. — D’Émile Deschamps. Paris, 6 septembre 1832. Eh bien ! mon cher Jules, vous avez couru les montagnes, pour la santé de tous les autres ; car pour vous, ce sont, je l’espère, les eaux de la Seine qu’il vous faut. Comment se trouvent votre belle-sœur, votre frère, leurs enfants et Nina ? Les Monts d’Or ont-ils continué cette année leur miracle de l’année dernière ? Et vos trois fils ? Voyez que de choses et combien nous avons à penser ; en revanche, nous n’avons plus rien à faire ; que faire sans vous ?
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Paul Lafond L’Aube romantique

C’est un sujet où vous écrirez avec votre âme inspirée, c’est là que vous achèverez d’illustrer votre beau nom. Le fonds, le merveilleux de la fatalité, la grandeur de la chute, le touchant du drame, tout est majestueux, tout vous convient parfaitement ; faites don à la France d’une noble composition qui lui reste. Vous le pouvez, vous avez un grand talent, de la poésie d’images, la chaleur du midi, l’enthousiasme du beau.
La veille de mon départ, mon noble ami, j’ai fait une lecture de la Fête sous Néron (135) , chez Lefèvre (136) . Il y avait Émile, Pichald, Victor, Alfred
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Paul Lafond L’Aube romantique

Et tenez, Esculape n’est pas même un bâtard d’Apollon, puisqu’ils ne peuvent rien pour le poète qui fait les plus jolis vers du monde.
Delphine, qui aime encore mieux la poésie que la gloire, regrette presque d’être l’occasion de ces vers charmants ; car elle les dirait sans cesse. Jamais la flatterie n’a employé de plus doux accents pour séduire. C’est bien l’harmonie la plus céleste et la plus dangereuse.
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