Henri Blaze,
Revue des Deux Mondes
“ Il s’en faut que M. Émile Deschamps ait reçu du ciel l’humeur belliqueuse et révolutionnaire : nature paisible, douce, heureuse, essentiellement bienveillante, s’il a combattu, milité, lutté, c’est pur hasard, croyez-le, c’est pour obéir à cette loi qui fait que les circonstances ont presque toujours plus d’empire sur nous que nos propres instincts. J’imagine que M. Émile Deschamps traduisait Horace et cultivait innocemment dans ses loisirs la muse des boudoirs et des ruelles, lorsqu’on vit poindre le crépuscule de la renaissance littéraire de 1820. ”
