Émile Beaussire, Antécédents de l'Hégélianisme dans la philosophie française… (1865)
“ Ce Dieu dépendant des êtres, comment pourrons-nous le concevoir comme absolu, comme parfait ? Comment pourrons-nous le replacer au sein de cet infini qui ne l'enveloppe pas moins, dans la théorie même de notre philosophe, que lui-même n'enveloppe toutes choses? Dom Deschamps semble tout donner aux choses finies après leur avoir tout refusé. Son être universel flotte entre deux néants, le néant des choses et le néant de l'infini. Au fond, l'être universel, dans la pensée de dom Deschamps, n'est relatif qu'à nos connaissances. Il n'est parfait pour nous qu'en tant que nous le concevons parfait ”
