François Chéron,
Mémoires et récits de François Chéron…
(1882)
“ Quand une fois le champ des souvenirs est ouvert, ils s'enchaînent l'un à l'autre comme les malheurs qu'ils rappellent plus souvent que les courts instants de joie et de contentement qui nous sont réservés. « Pauvres amis ! Vanderbourg, Blondel, je vous réunis ici dans l'expression de mes regrets. Il n'est pas un jour de ma vie où vous n'avez été présents à ma pensée; mais combien la douleur de votre perte est devenue plus amère pour moi ! Après tant de tourments, après tant de malheurs, tant de séparations déchirantes, que votre amitié me serait précieuse ! » ”

