Pierre Dufay, Victor Hugo à vingt ans: Glanes romantiques
“ Nous ne savons à quelle fatalité attribuer le silence des journaux quotidiens à son égard; est-ce que par hasard la supériorité d'un écrivain aussi jeune que M. Victor Hugo donnerait de l'ombrage et du souci à quelques hommes de lettres en crédit? Ce serait là un sentiment bien bas, mais au reste bien digne d'un siècle essentiellement jaloux et dépréciateur; car, de nos jours dans le compte que l'on rend des meilleurs ouvrages, il règne habituellement une certaine réserve cauteleuse, assez proche parente de l'envie et de la médiocrité. ”
