Résumé

Paulin Blanc,  Prosper Servel, de Montpellier… (1868)

“ Privé des avantages de la naissance, de l'éducation, de la fortune, comme son émule, Prosper Servel se fit poëte pour obtenir des distractions morales ; Scarron se fit poëte quand la fortune et la santé, follement gaspillées par lui, vinrent à lui manquer : l'un commençait sa carrière poétique vers 30 ans ; la vie s'éteignait pour l'autre à peu près au même âge, c'est-à-dire à l'âge de la maturité et de la raison : chez Scarron, le fruit déjà venu était à cet âge en train de sève et de parfum ”
Source : Gallica

Paulin Blanc,  Prosper Servel, de Montpellier… (1868)

“ Il me semble que pour un cul-de-jatte ne bougeant pas de sa chaise, inconnu presque à sa ville natale, et, à Paris, tombant de la nue, on aurait pu faire de plus mauvais choix et n'être pas aussi écouté.
Eh bien ! tandis que nous ne savions pas ici le plus petit mot de la chose, Prosper Servel avait et eut la bonne chance d'agiter ce beau monde à son profit durant plus de trois ans, de 1859 à 1863, et, s'il n'a pu arriver, obtenir d'eux, du moins, de bons conseils pour se corriger et des paroles d'encouragement pour se maintenir.
”
Source : Gallica

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