Gaschon de Molènes, Revue des Deux Mondes
“ Le mépris des hommes et le dégoût de lui-même ont tout ruiné dans son cœur, tout, excepté cependant la pensée qui a été la cause première de ses maux. Aussi il s’attache à son dessein, il s’y cramponne avec une énergie désespérée. Il n’a plus pour cette pensée de meurtre l’amour sacré, le dévouement candide et pur que la débauche a tué dans son ame avec tous les nobles sentimens qu’elle renfermait ; il l’aime d’une passion désordonnée et sauvage comme celle qu’une femme perdue ressent pour l’amant qui l’a avilie. ”
