H Lombard, L'Hôtel de ville de Paris : sa fondation… (1882)
“ Lorsque, débouchant du quai ou de la rue de Rivoli, on aperçoit tout à coup l'Hôtel de Ville, avec sa façade Renaissance, avec .ses moulures si légères, avec son campanile à triple étage, ses vieux gens d'armes, qui semblent veiller sur la ville, son splendide fronton, son peuple de statues, d'enfants de Paris, que l'on reconnaît avec plaisir, on éprouve un sentiment de joie et d'orgueil. C'est cette impression que tout homme ressent en voyant quelque nouveau décor ou quelque nouvelle construction, orner ou même changer sa ville, son hameau. ”
