Charles Normand, Le vignole des ouvriers. Troisième partie… (1864)
“ Aujourd'hui, la maison de la plus belle apparence n'est toujours qu'une maison : l'homme le plus riche en occupe le plus bel étage, qu'il rend aussi somptueux que la localité le lui permet; le rez-de-chaussée, sur la voie publique, est destiné à l'industrie, et si l'on peut y établir dix boutiques, on les voit bientôt toutes occupées : c'est un revenu à peu près certain que ne néglige aucun propriétaire. ”
