Résumé

Charles Normand Le vignole des ouvriers. Troisième partie… (1864)

Aujourd'hui, la maison de la plus belle apparence n'est toujours qu'une maison : l'homme le plus riche en occupe le plus bel étage, qu'il rend aussi somptueux que la localité le lui permet; le rez-de-chaussée, sur la voie publique, est destiné à l'industrie, et si l'on peut y établir dix boutiques, on les voit bientôt toutes occupées : c'est un revenu à peu près certain que ne néglige aucun propriétaire.
Source : Gallica

Charles Normand Le vignole des ouvriers. Troisième partie… (1864)

Depuis, les innovations de tous genres, loin de présenter quelques améliorations, sont souvent plus discordantes les unes que les autres, et toujours en contradiction, puisque, pour obtenir de grandes ouvertures, la charge supérieure en porte-à-faux n'est étayée que par des colonnettes de fer fondu, que le moindre mouvement, occasionné par un vice de construction, peut briser et entraîner dans leur chute tout le bâtiment; au reste, toutes ces décorations ne présentent que des contre-sens inadmissibles et hors de la régularité et de la solidité qu'on doit se proposer en architecture.
Source : Gallica

Charles Normand Le vignole des ouvriers. Troisième partie… (1864)

Cette maison, formant deux avant-corps à ses côtés, dont la saillie peut être plus ou moins prononcée, a pour entrée principale, au rez-de-chaussée, trois arcades qui, ainsi qu'au premier étage, sont supportées par des colonnes. Le portique du bas et la galerie du haut sont sans fermeture, ce qui donne du jeu à cette façade par l'opposition du grand jour avec les fonds en clair-obscur. Le climat tempéré autorise l'usage de ces grands-percés. Mais ici il faudrait qu'ils fussent clos par des châssis vitrés, ce qui détruirait l'effet que cette élévation produit naturellement en Italie.
Source : Gallica

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