Angélique Arnaud, Une tendre dévote (2e édition) (1878)
“ Cécile appuyait sa tête sur l'épaule de Ferguraud qu'elle entourait de ses bras crispés, s'attachant à lui comme au seul refuge qui pût la protéger désormais. Elle pleurait à chaudes larmes. Lorsque l'ex-séminariste pensa que la mesure de cette douleur était comble, et que le moment de la consolation était arrivé, il dit avec un accent de bonté : — Cécile Gérôme, n'avez-vous pas assez pleuré? — Pas assez pour la grandeur de ma faute ! réponditelle avec une sincère humilité. — Quelle faute ? N'êtes-vous pas sous la sauvegarde d'un homme d'honneur, d'un homme qui croit en Dieu ? ”
