Arnaud Ferrand,
Paladins et Gascons : légendes épiques…
(1899)
“ Le Départ: — Veland, dit Charlemagne, elle est digne de toi, Cette oeuvre de génie; et, si je n'avais, moi, Joyeuse pour fidèle et divine compagne, J'en atteste les saints de France et d'Allemagne, Tout mon orgueil serait d'épouser celle-là. — Dans les yeux de Veland une larme roula. DURANDAL. 33 Il vint s'agenouiller près du trône : — Cher sire, Pardonnez à mon coeur ce qu'il ose vous dire : Cette vierge d'acier, fille de mon labeur, Avant tout je devais l'offrir à l'Empereur : La main d'un Souverain bénit ce qu'elle touche, Et la sagesse parle aux hommes par sa bouche ”
