Paul Meyer, Girart de Roussillon
“ On n’y trouvera rien qui rappelle la bataille de Vaubeton, l’exil de Girart, la fuite de Charles jusque sous Paris. Ce que l’histoire authentique nous enseigne est bien différent. Elle nous montre qu’en 868 le comte Girart est, aux yeux de Charles le Chauve, « carissimus valdeque amantissimus » [80] , qu’en 870, lors du siège de Vienne, il n’intervient dans la lutte que pour rendre la ville assiégée à l’empereur. Le seul rapport entre le comte Girart et Girart de Roussillon, c’est que l’un et l’autre ont une femme appelée Berte, et que l’un et l’autre ont fondé Pothières et Vézelai. ”
