Karl Milo, Les débauches d'un confesseur
“ Le spectacle singulier, douteux, d'une jeune fille ivre, ne les étonne pas, ne les met pas en garde. On lui fait dire que Girard ne l'a jamais touchée, qu'elle n'a jamais eu ni plaisir, ni douleur, que tout ce qu'elle a senti tient à une infirmité! Ce sont le carme et ses frères qui lui ont fait raconter comme actes réels ce qui n'a été que songe. Non contente de blanchir Girard, elle noircit les siens, les accable et leur met la corde au cou. Ce qui est merveilleux, c'est la clarté, la netteté de cette déposition. On y sent la main du greffier habile et rancunier. ”
