René Moriceau, Notice sur saint Girard de Bazouges… (1893)
“ Une femme malheureuse, nommée Maria, ayant eu les jambes brûlées par son mari, homme colère et débauché, non seulement souffrait de très vives douleurs, mais elle était réduite à l'impuissance absolue de faire usage de ses membres dont les nerfs s'étaient retirés : sans espoir dans les moyens humains, elle recourut à saint Girard : pendant qu'elle lui adressait les prières les plus ferventes, au même moment ceux qui l'accompagnaient purent voir ses jambes s'allonger et la vie reprendre ses fonctions dans ses membres inanimés tandis que son visage reprenait son coloris habituel. ”
