René Moriceau

Élements biographiques

René Moriceau Notice sur saint Girard de Bazouges… (1893)

Une femme malheureuse, nommée Maria, ayant eu les jambes brûlées par son mari, homme colère et débauché, non seulement souffrait de très vives douleurs, mais elle était réduite à l'impuissance absolue de faire usage de ses membres dont les nerfs s'étaient retirés : sans espoir dans les moyens humains, elle recourut à saint Girard : pendant qu'elle lui adressait les prières les plus ferventes, au même moment ceux qui l'accompagnaient purent voir ses jambes
s'allonger et la vie reprendre ses fonctions dans ses membres inanimés tandis que son visage reprenait son coloris habituel.
Source : Gallica

René Moriceau Notice sur saint Girard de Bazouges… (1893)

Le saint homme ayant donné dès sa teudre enfance des marques d'une piété extraordinaire, il y a grande apparence qu'il a toujours conservé l'intégrité baptismale; et ce sont ces âmes que Dieu chérit, ces âmes toujours fraîches et toujours nouvelles, qui gardent in-violablement leur première, fidélité, après une longue suite d'années paraissent telles devant sa face, aussi saintes, aussi innocentes qu'elles sortirent des eaux du baptême, et c'est ce qui me confond.
Source : Gallica

René Moriceau Notice sur saint Girard de Bazouges… (1893)

Hélas oserions-nous dire que l'amour de Jésus nous presse, nous qui n'avons d'empressement que pour les biens de la terre, qui ne donnons pas à Dieu un moment de temps bien entier ? Chauds pour les intérêts du monde, froids et languissants pour le service du Sauveur Jésus, nous ne voulons point nous faire de violence, nous voulons trop avoir nos commodités, et les commodités nous mènent insensiblement dans les voluptés : ainsi accoutumés à une vie molle, nous ne pouvons souffrir le joug de Jésus.
Source : Gallica

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