Eugène Lefebvre, Les aliments (1882)
“ L'AVOINE ET L'ORGE Ces deux céréales sont peu employées, au moins en France, à la nourriture de l'homme. La pâte de farine d'orge est plus courte, moins élastique et moins blanche que celle de blé. Le pain qu'elle fournit est lourd, massif : quelques personnes le regardent comme nourrissant, parce qu'il charge l'estomac et se digère difficilement. Il résiste à l'action des sucs digestifs : aussi dit-on grossier cornue du pain d'orge, d'un homme dont la nature sauvage ne se laisse pas entamer par les principes de l'éducation. ”
