Pain d'orge

Définition et enjeux

Eugène Lefebvre Les aliments (1882)

L'AVOINE ET L'ORGE
Ces deux céréales sont peu employées, au moins en France, à la nourriture de l'homme.
La pâte de farine d'orge est plus courte, moins élastique et moins blanche que celle de blé. Le pain qu'elle fournit est lourd, massif : quelques personnes le regardent comme nourrissant, parce qu'il charge l'estomac et se digère difficilement. Il résiste à l'action des sucs digestifs : aussi dit-on grossier cornue du pain d'orge, d'un homme dont la nature sauvage ne se laisse pas entamer par les principes de l'éducation.
Source : Gallica

W. Maigne Nouveau manuel complet de l'alimentation… (1891)

Le pain d'orge pure est mat, mal levé, d'un goût et d'une saveur désagréables, mais on peut le bonifier en y ajoutant un tiers ou un quart de froment.
En Allemagne on se sert aussi de l'orge perlé, c'est-à-dire de l'orge décortiquée et arrondie sous la meule, pour confectionner des potages, à la place du riz ou de la semoule. Quand l'orge a été simplement décortiquée, elle prend le nom d'orge mondé.
Source : Gallica

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