Résumé

B. Albert Le cuisinier parisien ou Manuel complet d'économie domestique… (1838)

Si elle est fermée, la cicatrice devient rouge, bleuâtre, s'étend, se rouvre quelquefois, et laisse suinter une sérosité roussâtre ; si elle est encore ouverte, les bords se renversent, les chairs se gonflent, prennent une couleur plus rouge qu'elles ne devraient l'avoir, et suintent un pus séreux et roussâtre ; le sommeil est inquiet, agité, troublé par des soubresauts et des rêves affreux ; le malade est accablé, pesant, plongé dans une mélancolie profonde, dont il ne connaît pas la cause, et dont rien ne peut le distraire
Source : Gallica

B. Albert Le cuisinier parisien ou Manuel complet d'économie domestique… (1838)

C'est ainsi que la peau épaisse ou la robe de la fève de marais, qu'on sépare si aisément quand cette graine est forte, et qu'on cuit avec elle lorsqu'elle est très jeune, verte quant elle est crue, prend après la cuisson une couleur brune, et en même temps un goût particulier assez agréable, et qui se mêle, comme un assaisonnement assez convenable, au mucilage farineux et sucré de la graine qu'elle renferme.
Source : Gallica

B. Albert Le cuisinier parisien ou Manuel complet d'économie domestique… (1838)

Faites crever du riz dans du lait avec du sucre, un filet d'eau de fleur d'orange, ou une pincée de cannelle en poudre, ou tout autre aromate qui vous conviendra le mieux ; ajoutez un peu de beurre ; lorsque le riz sera bien crevé, ajoutez une liaison de jaunes d'oeufs ; versez le riz dans un vase pour le faire refroidir ; formez-en des boules grosses comme des noix, trempez-les dans l'oeuf battu ; panez-les avec de la mie de pain, et faites-les frire ; saupoudrez-les de sucre en poudre, à mesure que vous les tirez de la friture.
Source : Gallica

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