Fève de marais

Définition et enjeux

Jules Pizzetta Dictionnaire populaire illustré d'histoire naturelle… (1905)

La Fève offre deux races ou variétés principales : la Fève de marais et la Férel'ole; la première obtient en général la préférence pour les usages culinaires; l'autre se cultive plus spécialement en grand pour la nourriture des animaux, lesquels ne sont pas moins friands de son herbe verte que des graines. Loin d'épuiser le terrain qui la nourrit, la Fève le rend au contraire plus propre à produire débondantes récoltes de céréales; enfouie en vert, elle est un des meilleurs engrais végétaux que l'on connaisse, et cette pratique agricole date de la plus haute antiquité.
Source : Gallica

Jean-François Couverchel Traité des fruits, tant indigènes qu'exotiques… (1839)

Le rôle important que joue la fève de marais dans l'art culinaire nous engage à indiquer les moyens de conservation les plus appropriés : le premier consiste à prendre ce fruit ou graine avant son entier développement, à le plonger, après l'avoir dérobé, dans l'eau bouillante, puis dans l'eau froide; on laisse égoutter sur des châssis garnis de canevas, puis, lorsqu'il est ressuyé, on le place sur des claies garnies de papier gris ; on introduit dans un four tiède jusqu'à ce qu'il soit refroidi
Source : Gallica

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