Résumé

Charles Goureau Les insectes nuisibles aux arbres fruitiers… (1861-1865)

Les larves vivent et se développent sous l'écorce en creusant des galeries entre celle-ci et le bois jusqu'au moment où, ayant pris tous leurs accroissements, elles se changent en chrysalide à l'extrémité de leur galerie et ensuite en insecte parfait. Elles vivent à la manière de celles des scolytes ou des bostriohes. Mais j'ignore dans quel lieu se fait l'accouplement, comment les œufs sont pondus, quelle est la forme de la larve, le temps qu'elle met à se développer, l'époque de ses métamorphoses, enfin la véritable histoire de cet insecte.
Source : Gallica

Charles Goureau Les insectes nuisibles aux arbres fruitiers… (1861-1865)

Chaque chenille détruit tout le raisin qui croit à l'extrémité d'un bourgeon. Elle parvient à toute sa grandeur au commencement de juin.
Elle est d'une petite taille comme toutes les Tordeuses ; sa couleur est un vert plus ou moins jaunâtre ; la têle et le dessus du premier segment sont d'un vert luisant ; elle porte sur ses anneaux des points verruqueux desquels sort un poil ; ses pattes sont au nombre de seize. Elle se transforme en chrysalide dans l'intérieur du paquet qui lui a servi de logement et le papillon s'envole dans le mois de juillet.
Source : Gallica

Charles Goureau Les insectes nuisibles aux arbres fruitiers… (1861-1865)

Si l'on regarde avec attention un champ de blé, au coucher du soleil, au moment ou l'épi se dégage de sa gaine de feuilles, on voit une multitude de petits moucherons jaunes, à longues pattes, s'élever de terre et voltiger entre les tiges, se poser sur les épis, s'y tenir collés et faire sortir de l'extrémité de leur abdomen un long tuyau membraneux qu'ils engagent entre les écailles ou balles du grain. Ils restent longtemps immobiles dans cette position et pondent dans la capsule où le grain doit se former ou croitre, depuis deux ou trois œufs jusqu'à vingt et plus.
Source : Gallica

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