A. Peragallo, Insectes nuisibles du département des Alpes-Maritimes… (1881)
“ Si la chenille est inquiétée, elle quitte en hâte la fleur, en contourne l'extérieur, puis, si le danger lui paraît grandir, elle cherche à gagner une autre branche ou le sol, en se suspendant à un fil qu'elle produit, et qui s'allonge avec une grande rapidité. Si le calme se fait autour d'elle, elle remonte en se tortillant, l'abdomen relevé; le fil disparaît alors comme si l'insecte l'avait de nouveau emmagasiné. La chenille ayant acquis son plus grand développement se prépare à tisser son cocon à transformation. En nature, on trouve ce cocon dans le calice même des fleurs ”
