Henry Gobin, Guide pratique d'entomologie agricole… (1865)
“ Enfin, pour conclure, et sans prétention au prix, le meilleur de tous les remèdes, c'est de ramener petit à petit le ver à soie vers le but pour lequel la nature l'a créé. Le ver à soie a été destiné à vivre en plein air, à lilér sa coque en liberté, et non à être étouffé, brûlé, tourmenté dans une magnanerie, et à filer son cocon sur un bout de balai. ”
