Résumé

Henry Gobin Guide pratique d'entomologie agricole… (1865)

Enfin, pour conclure, et sans prétention au prix, le meilleur de tous les remèdes, c'est de ramener petit à petit le ver à soie vers le but pour lequel la nature l'a créé. Le ver à soie a été destiné à vivre en plein air, à lilér sa coque en liberté, et non à être étouffé, brûlé, tourmenté dans une magnanerie, et à filer son cocon sur un bout de balai.
Source : Gallica

Henry Gobin Guide pratique d'entomologie agricole… (1865)

Le blé a le charançon, l'alucite, la teigne, la cécydomie, la larve du hanneton, etc. ; la vigne a la pyrale, la cochylis ; l'olivier, le dacus ; la betterave a dans l'atomaria linéaire un ennemi acharné. Le chêne lui-même (robur) , l'emblème de la force, ne peut résister aux scolytes et autres ronge-bois ; l'orme se défend en vain; les bostriches viennent à bout de détruire les pins et les sapins. Trois mouches font disparaître le cadavre d'un cheval et le dévorent aussi vite que pourrait le faire un lion.
Source : Gallica

Henry Gobin Guide pratique d'entomologie agricole… (1865)

Les femelles se font remarquer par l'activité inquiète qui semble les agiter dans la recherche d'une demeure propre à déposer leurs œufs; de là leur vient leur nom vulgaire de mouches vibrantes. Celui de mouches tripiles leur vient de la forme de la tarière. Quelquefois une de ces femelles parcourt avec rapidité l'écorce d'un arbre, s'arrêtant, examinant, ayant l'air de sonder; puis, tout d'un coup elle interrompt sa course, élève son corps sur ses jambes postérieures et, dirigeant sa tarière presque perpendiculairement à la ligne de son corps, l'introduit et perce l'écorce.
Source : Gallica

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