Ouvrière d'abeille

Définition et enjeux

T Sourbé,  Traité théorique et pratique d'apiculture mobiliste (1880)

“ L'abeille ouvrière ne pique qu'à son corps défendant, lorsqu'elle croit sa ruche et ses provisions menacées, ou qu'on la saisit avec la main.
Rien n'est contagieux comme la colère des abeilles ; aussi n'est-il pas rare, lorsqu'on a reçu une première piqûre, d'en recevoir coup sur coup, deux, cinq, dix, et, finalement, d'être contraint, lorsqu'on n'est pas parfaitement aguerri, de prendre la fuite. Le mieux est, dans ces circonstances, de s'éloigner un moment pour donner le temps aux abeilles de se calmer.
”
Source : Gallica

Ernest Rob Root,  L'A B C de l'apiculture : encyclopédie de tout ce qui a rapport à l'abeille… (1905)

“ AGE DES ABEILLES. Il est plutôt difficile de déterminer combien de temps pourrait vivre une abeille ouvrière, si on l'empêchait de s'épuiser par une activité trop grande à butiner dans les champs. Les ouvrières durent six mois, certainement, peut-être une année entière ; mais la moyenne de leur vie pendant l'été ne dépasse guère trois mois et même, au plus fort de la floraison du trèfle, six à huit semaines peut-être au plus. La question est facilement réglée par l'introduction d'une reine Italienne, à différentes époques de l'année, dans une ruche composée d'abeilles noires. ”
Source : Gallica

Ernest Rob Root,  L'A B C de l'apiculture : encyclopédie de tout ce qui a rapport à l'abeille… (1905)

“ Si - merveilleux que soit l'aiguillon, si complexes que soient les yeux composés, si belles que soient les ailes soyeuses, le petit appareil avec lequel l'abeille prend sa nourriture, les surpasse tous. Il n'y a probablement pas plus d'un apiculteur sur dix mille qui pense que la langue d'une ouvrière puisse être - autre chose qu'un petit tube flexible à travers lequel elle aspire le nectar des fleurs ”
Source : Gallica

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