T Sourbé, Traité théorique et pratique d'apiculture mobiliste (1880)
“ L'abeille ouvrière ne pique qu'à son corps défendant, lorsqu'elle croit sa ruche et ses provisions menacées, ou qu'on la saisit avec la main. Rien n'est contagieux comme la colère des abeilles ; aussi n'est-il pas rare, lorsqu'on a reçu une première piqûre, d'en recevoir coup sur coup, deux, cinq, dix, et, finalement, d'être contraint, lorsqu'on n'est pas parfaitement aguerri, de prendre la fuite. Le mieux est, dans ces circonstances, de s'éloigner un moment pour donner le temps aux abeilles de se calmer. ”
