J B Rueher, Les abeilles de l'Afrique équatoriale française… (1929)
“ Elles ne se défendent, n'attaquent ni ne piquent, à moins d'être maltraitées ou blessées par maladresse ou brusquerie. Pourquoi sont-elles si douces, si pacifiques ? Parce qu'elles sont craintives au commencement, mais surtout, parce qu'elles sont constamment gorgées de miel, pour sécréter la cire qui leur sert à fabriquer les rayons. Il n'en est plus de même, lorsque les bâtisses se multiplient, s'allongent, se remplissent de couvain et de miel : la timidité fait alors place à la vigilance, à l'audace. ”
