Résumé

J B Rueher Les abeilles de l'Afrique équatoriale française… (1929)

Elles ne se défendent, n'attaquent ni ne piquent, à moins d'être maltraitées ou blessées par maladresse ou brusquerie. Pourquoi sont-elles si douces, si pacifiques ? Parce qu'elles sont craintives au commencement, mais surtout, parce qu'elles sont constamment gorgées de miel, pour sécréter la cire qui leur sert à fabriquer les rayons. Il n'en est plus de même, lorsque les bâtisses se multiplient, s'allongent, se remplissent de couvain et de miel : la timidité fait alors place à la vigilance, à l'audace.
Source : Gallica

J B Rueher Les abeilles de l'Afrique équatoriale française… (1929)

Mobilisme. — Heureusement, l'esprit humain, fertile en inventions, trouva le moyen d'amener les ouvrières à construire dans des encadrements et ainsi est née la ruche à cadres mobiles. Cette invention, — fin du XVIIe siècle, — due à M. l'abbé DELLA ROCCA, apiculteur français, a ouvert le champ à toutes les initiatives, à tous les perfectionnements, à tous les succès. Aussi, le mobilisme l'emporte-t-il, de plus en plus sur le fixisme et est présentement pratiqué par tous les apiculteurs sérieux.
Source : Gallica

J B Rueher Les abeilles de l'Afrique équatoriale française… (1929)

Ici comme pour l'exposition du rucher, l'apiculteur-apprenti doit d'abord consulter la nature qui est bonne conseillère; c'est-à-dire : il doit étudier et connaître les mœurs des abeilles, le climat, les saisons, les ressources mellifères de la contrée où il se trouve ; ensuite, à défaut de praticiens éminents et expérimentés, consulter des revues et des traités qui lui feront découvrir les meilleurs systèmes. En résumé, la ruche à choisir et à adopter est celle qui possède les qualités et procure les avantages que nous venons d'étudier.
Source : Gallica

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