Sylvestre-Antoine Collin, Le guide du propriétaire d'abeilles (1875)
“ Si nous avions sous la main une cellule de mère operculée, ou bien une parcelle de gâteau renfermant des œufs et de jeunes larves d'ouvrières, nous la donnerions à l'orpheline agitée, plutôt que d'opérer le transvasement de la ruche qui possède la mère. J'ai été témoin de l'agitation des abeilles qui ne peuvent pas se donner une mère : la nuit, elles n'osent s'aventurer au dehors; mais de jour, elles vont chercher en voltigeant tout autour de l'apier; puis elles reviennent, puis elles ressortent avec une vivacité extrême. ”
