Piqûre d'abeille

Définition et enjeux

L. Marcenay,  Les Conseils du Docteur Tant-Mieux

“ Piqûre d’abeille. — La piqûre des abeilles, sans être précisément dangereuse, produit une vive douleur. La première chose à faire est d’extraire l’aiguillon qui demeure souvent dans la plaie. On calme ensuite la douleur en appliquant une compresse d’eau fraîche additionnée d’alcali.
À défaut d’alcali, une tranche d’oignon posée sur la piqûre produit un soulagement.
Il peut arriver d’avaler une guêpe tombée dans la boisson et à moitié asphyxiée. Il faut de suite piler quelques petits oignons blancs et en avaler le suc. Tout danger est ainsi conjuré.
”
Source : Wikisource

T Sourbé,  Traité théorique et pratique d'apiculture mobiliste (1880)

“ L'abeille ouvrière ne pique qu'à son corps défendant, lorsqu'elle croit sa ruche et ses provisions menacées, ou qu'on la saisit avec la main.
Rien n'est contagieux comme la colère des abeilles ; aussi n'est-il pas rare, lorsqu'on a reçu une première piqûre, d'en recevoir coup sur coup, deux, cinq, dix, et, finalement, d'être contraint, lorsqu'on n'est pas parfaitement aguerri, de prendre la fuite. Le mieux est, dans ces circonstances, de s'éloigner un moment pour donner le temps aux abeilles de se calmer.
”
Source : Gallica

Eugène Gayot,  Mouches et vers (1867)

“ Il est peu de personnes qui n'aient, une fois en leur vie, fait connaissance avec la piqûre de l'abeille, dont l'aiguillon reste souvent dans la blessure. Lorsqu'il s'attaque à l'homme, cet insecte pour l'ordinaire va droit à la face. Sa piqûre donne lieu alors à une petite tumeur rouge et dure dont on se souvient longtemps. ”
Source : Gallica

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