Ernest Rob Root, L'A B C de l'apiculture : encyclopédie de tout ce qui a rapport à l'abeille… (1905)
“ Quand l'abeille a entamé la chair et poussé l'aiguillon assez profondément pour se montrer satisfaite, elle s'aperçoit qu'elle est faite elle-même prisonnière, et cherche les moyens de s'enfuir. C'est ordinairement à cet instant qu'on l'écrase, à moins qu'elle ne réussisse à s'échapper, laissant son dard, la poche à venin et tout dans la blessure ; si on lui laisse toute latitude cependant, il est rare qu'elle agisse ainsi, car elle sait que cette manière de procéder l'estropierait pour la vie, si même elle n'en meurt pas. ”
