Charles-Romain Féburier, Méthode certaine et simplifiée de soigner les abeilles… (1854)
“ Si le vent est sec et vif et le soleil très-chaud, la miellée s'évapore et se dissipe à mesure qu'elle est formée; mais quand le vent est faible, plus humide que sec, et que la température est douce, la miellée s'accumule sur les feuillès et elle répand une odeur de miel assez forte pour attirer les abeilles, qui peuvent en enlever une grande partie avant que le soleil ait pu la faire évaporer. C'est à cette époque que les abeilles consomment le pollen qu'elles ont mis dans leurs alvéoles et qui a été constamment couvert de miel. ”
