Charles-Romain Féburier Essai sur les phénomènes de la végétation expliqués par les mouvements des sèves ascendante et descendante… (1812)

S'il y a du cambium dans l'écorce et plus que dans l'aubier, puisqu'il ne passe dans cette partie que la sève qui pénètre dans les rayons médullaires, il s'ensuit évidemment de ce système que le cambium suinte par les couches corticales comme par l'aubier, pour se rendre entre les deux et former le nouvel aubier comme la nouvelle couche corticale, et conséquemment que le tissu tubulaire n'est pas le seul organe créateur, à moins qu'on ne veuille lui attribuer cette puissance, parce que la sève a pénétré dans la plante par ses vaisseaux.
Source : Gallica

Charles-Romain Féburier Méthode certaine et simplifiée de soigner les abeilles… (1854)

Si un essaim placé dans une ruche l'abandonne dans l'espace d'une ou deux heures, pour retourner à la ruche mère, c'est un signe qu'il n'a pas de reine, parce qu'elle est restée dans la ruche mère, ou qu'elle s'est posée à terre ou sur une branche, sans que l'essaim s'en soit aperçu. Dans ce cas, dont on a la preuve assez vite, parce qu'on ne sonne pas le rappel à la ruche, il faut la chercher, soit pour la rendre à l'essaim s'il est encore bien fort, soit pour la reporter à la ruche mère, d'où l'essaim repart le lendemain ou le surlendemain, si le temps est beau.
Source : Gallica

Charles-Romain Féburier Essai sur les phénomènes de la végétation expliqués par les mouvements des sèves ascendante et descendante… (1812)

On n'ignore pas qu'un germe très-faible ne peut pas produire un sujet très-fort. Il n'y aurait qu'une éducation très-soignée qui pourrait corriger en partie ce vice, en augmentant, par des soins et une bonne nourriture, la force vitale de la plante. Mais la nature donne les mêmes soins à toutes les semences répandues sur la terre. Aussi la plupart des germes faibles périssent-ils.
Source : Gallica

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