Résumé

Charles-Romain Féburier Essai sur les phénomènes de la végétation expliqués par les mouvements des sèves ascendante et descendante… (1812)

S'il y a du cambium dans l'écorce et plus que dans l'aubier, puisqu'il ne passe dans cette partie que la sève qui pénètre dans les rayons médullaires, il s'ensuit évidemment de ce système que le cambium suinte par les couches corticales comme par l'aubier, pour se rendre entre les deux et former le nouvel aubier comme la nouvelle couche corticale, et conséquemment que le tissu tubulaire n'est pas le seul organe créateur, à moins qu'on ne veuille lui attribuer cette puissance, parce que la sève a pénétré dans la plante par ses vaisseaux.
Source : Gallica

Charles-Romain Féburier Essai sur les phénomènes de la végétation expliqués par les mouvements des sèves ascendante et descendante… (1812)

Bientôt la force du flux augmente, il arrête le cours du fleuve, et quand il a acquis toute son intensité, les eaux de la mer refoulent celles du fleuve, les forcent à rétrograder et s'emparent de son lit, où les eaux fluviales font des contre-courans sur les bords.
Ainsi, lorsque la sève ascendante domine, elle monte jusque dans les feuilles par les vaisseaux ligneux du pétiole. Le peu de sève descendante attirée par ces feuilles et celle qu'elles élaborent ne peuvent alors pénétrer dans le végétal que par l'écorce, ce qui forme un contre-courant.
Source : Gallica

Charles-Romain Féburier Essai sur les phénomènes de la végétation expliqués par les mouvements des sèves ascendante et descendante… (1812)

On n'ignore pas qu'un germe très-faible ne peut pas produire un sujet très-fort. Il n'y aurait qu'une éducation très-soignée qui pourrait corriger en partie ce vice, en augmentant, par des soins et une bonne nourriture, la force vitale de la plante. Mais la nature donne les mêmes soins à toutes les semences répandues sur la terre. Aussi la plupart des germes faibles périssent-ils.
Source : Gallica

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