Résumé

Ludovic Pelletier Les premiers pas dans l'arboriculture fruitière et forestière… (1886)

Plus tard, vers l'automne, si le sol vient à se détremper par des pluies fréquentes et que la température soit douce, les arbres qui ont ainsi souffert pendant l'été rentrent en végétation, c'est ce phénomène qui produit de graves inconvénients : les organes à bois et à fleurs recevant tout à coup une sève superflue se développent comme au printemps et fleurissent quelquefois, ou les écailles des boutons disparaissent, les lambourdes gorgées d'eau séveuse se désorganisent, et pourrissent pendant l'hiver ou disparaissent sous l'action des froids.
Source : Gallica

Ludovic Pelletier Les premiers pas dans l'arboriculture fruitière et forestière… (1886)

Lorsqu'une graine est confiée au sol, que la température est assez douce et que l'humidité et la lumière sont favorables à la germination, la graine se gonfle en absorbant l'humidité, son enveloppe extérieure ou tunique se rompt, la radicule prend possession du sol, la plumule se dégage, ses cotylédons apparaissent, s'étalent, fournissent à la jeune plante les sucs dont elle a besoin, et résistent jusqu'à ce que les premières feuilles soient développées lesquelles remplissent aussitôt leurs fonctions.
Source : Gallica

Ludovic Pelletier Les premiers pas dans l'arboriculture fruitière et forestière… (1886)

Si nous étudions de près la vie végétale, nous trouvons des plantes qui, à l'état naturel, prennent des proportions considérables ; si ces mêmes espèces, plantées dans le même sol, sont soumises à la main de l'homme, tranchées et coupées sans discernement, l'œil observateur se demandera pourquoi ces arbres abandonnés à eux-mêmes, dont les branches s'élancent de la tige à de grandes distances n'ont-ils pas cet aspect si rachitique de ceux-là.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature