Résumé

Louis Gaudry Cours pratique d'arboriculture… (1848)

Quand vous traverserez une forêt en hiver, ramassez une feuille dépourvue de l'épiderme et du parenchyme, vous pourrez vous faire une juste idée de la beauté de ses nervures et de ses veines.
Le but final de tous les phénomènes de la végétation, c'est la formation du fruit et des graines qu'il contient, afin que ces dernières se développent et puissent devenir aptes à reproduire , par leur germination, de nouveaux sujets lorsqu'elles auront été fécondées.
La fécondation des germes se fait dans la fleur au moment où elle commence à
s'épanouir
Source : Gallica

Louis Gaudry Cours pratique d'arboriculture… (1848)

Jusqu'ici tous mes conseils avaient pour but de protéger la croissance de l'arbre, de lui faire atteindre l'échelon le plus élevé pour l'amener à l'état de perfection le plus complet. Maintenant il faut suivre l'ordre de la nature et lui faire descendre l'échelle de la vie le plus lentement possible, prolonger son existence par des tailles modérées, par des productions moins abondantes afin d'en jouir le plus longtemps possible.
Source : Gallica

Louis Gaudry Cours pratique d'arboriculture… (1848)

Une seule circonstance peut
faire déroger à ce principe : lorsqu'un arbre, poirier ou pommier, déjà avancé en âge, ne produit que des bourgeons, on fera bien de lui faire perdre une partie de cet excès de vigueur en ne le taillant qu'après l'ascension de la séve, afin de le forcer à produire des fruits. Je recommande surtout de ne point abuser de ce moyen, parce que la séve est à l'arbre ce que le sang est à l'homme ; qu'en taillant les rameaux très-longs, et quelquefois en ne les taillant pas du tout, on atteindra le même but.
Source : Gallica

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